PRESENTATION




Salut tout le monde!!!

Alors c'est mon premier blog et c'est surtout le première fois que quelqu'un pourra lire mes histoire
Si vous voulez me donner des conseils n'hésitaient pas!
Bon voila il n'y a rien d'autre a dire
A si bonne lecture et mettez plein de commentaires
lol
                                                                   PRESENTATION
# Posté le mercredi 17 octobre 2007 12:50

one shot n°1

Bon alors j'ai décidé
de commencer par un one shot
Pour ceux/celle qui ne savent pas ce que c'est: un one shot est une petite histoire qui fait environ un chapitre, le one shot peut être de tout genre ( triste, heureux etc... )

Donc voila je crois que je ne peux pas être plus claire!!lol!!




Même toi ne pourrais rendre mon monde rose



New-york, 21 heure 55


La pluie commençait a tomber,
D'abord doucement, puis de plus en plus forte
En bas, dans la ville, tous les passants surprient par l'orage, courent se mettre a l'abris
Tous sauf Elle
Assise sur ce toit, elle attend
Quoi ? personne ne le sait, elle-même ne le sait pas
En bas l'agitation est a son comble
Tous se réfugient chez eux en hâte

La pluie s'intensifie encore un peu plus
La trape du toit s'ouvrit violement avec le vent
La faisant sursauter
Le ciel était d'un gris foncé, on ne pouvait distinguer celui-ci des nuages
L'eau froide qui s'écrasait sur le premier obstacle qu'elle trouvait devener douloureuse pour l'adolescente
Mais elle ne bougea pas

Une main se posa sur son épaule
-Pourquoi es-tu là ?
Cette voix, elle la reconnaitrait entre mille
Toujours sans se retourner la jeune fille lui réponda
-Et pourquoi pas ? son ton avait était d'une simplicité éffrayante
Le garçon s'assied a son tour sur le rebord de ce toit mouillé par la pluie

-Ce temps me fait penser a toi, tu as toujours aimé l'orage, remarqua le jeune homme
-Dit moi que fais-tu là Mike ?
Mike ouvrit la bouche mais aucun mot n'en sortit
La jeune fille tourna enfin la tête vers son interlocuteur
-Si je suis la, c'est parce que je t'aime
-Et je ne veux pas que tu me laisses, acheva Mike

L'adolescente émit un petit rire crispé
-Tu sais très bien que c'est interdit, nous sommes frère et soeur! s'exclama-t-elle
-Quand nous n'étions pas au courant, tu étais heureuse, alors pourquoi laisser une simple révélation gache tout, s'énerva le garçon
-MAIS C'EST DE L'INCESTE, hurla la jeune fille
-Et puis plus jamais monde ne sera rose comme avant! declara-t-elle
-C'est simple si tu saute, je saute ! avertit Mike

La pluie continuait de tomber
Le ciel, seul témoin de leur amour interdit
Et aussi seul témoin de leur saut, les salua en un dernier éclair


New-york, 23 heure 05


Les parents et les proches en eurent le coeur brisé, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est quelque part dans le ciel, deux anges sur un nuage, s'aime d'un amour qui, au paradis est enfin possible. On dira aussi d'eux qu'ils étaient lâche, mais est-ce que la lâcheté ne commence pas là ou cesse le courage ?


Bon voila c'est finit alors j'espère que sa vous a plut ! Donc j'attends vos comm's


PS: Le texte c'est MOI qui l'ai ecrit donc si vous le voulez un lien et un comm's pour me prévenir, sinon c'est du VOLE

(re)PS: je ne dis ça que pour certaines personnes mal attentioné, pas TOUTES. MERCI de comprendre ce que l'on pourrait appeller le respect du travail d'AUTRUIT
one shot n°1
# Posté le mercredi 17 octobre 2007 14:48
Modifié le mardi 06 novembre 2007 16:37

one shot n°2

Voila alors d'abord désoler chachou mais crois-moi j'ai essayé mais les histoire heureuse c'est pas pour moi
en suite désoler pour l'attente
puis pour finir j'ai le titre du "one shot" et l'lhistoire a moitié car je vais la terminer chez mon père pendant les vacances
et oui je sais je raconte my life
et encore désoler pour le retard


Liberté



Avant, a la simple entente de ce mot, je souriais. D'ailleur avant, je souriais tout le temps et pour rien. J'étais difficile et j'ai toujours voulu savoir ce que le mot "voler" signifié. Quand un jour tu m'as dit ce que cela voulé dire: "voler, c'est etre libre, sans personne pour t'arrêter..." et moi naive, je t'ai cru.



Je me souviens, aupart, j'avais éprouvé le sentiment, CE sentiment si fort de continuer.
Je savais que c'était mal, mais pourtant plus j'enfoncais cette lame dans mon avant bras comme tu me l'avais dit, plus je me sentais enfin voler. Plus le sang coulait, plus je partais, même pour quelques instant, mais au moins je me libérais de ce mal être.
Je me souviens aussi des sourires si faut que je faisais, sans que personne ne le remarque. Et si personne ne le voyait c'est peuttre que je n'étais pas assez importante pour ceux qui se disaient être "des ami(e)s"

Deux mois après le commencement, la personne la mieux placé pour remonter le orale a n'importe qui et dans les pires situations, se doutait que quelque chose n'allait pas. Mais elle seule m'avais prit de force mes avant-bras et regardé. En voyant les marques, j'ai crut qu'elle aller me mettre une tarte en plein tête, mais la seule chose qu'elle voulait était de m'aider.

Et c'est ce qu'elle a fait, pendant quelques moments elle arrivait a me faire tout oublier. Déjà a cette époque je mettais rendus compte que le bonheur n'était que du chagrin qui se reposait pour mieux se réveiller. Les semaines passèrent et je t'avais oublié ou du moins c'est ce que je voulais bien croire, car au fond de moi, je savais que tu reviendrais.

Alors que je rentrais chez moi après les cours, tu est arrivé, tu m'as parlé. Je faisais semblant de ne pas te voir, de me dire que tu n'étais pas réelle. Mais en vains, et a l'instant même ou mes yeux ont croisé la couleur d'un bleu hypnotisant des tiens, je savais ce qui m'attendais.

Tu m'as pris la main, comme a un enfant et je me suis laissée faire docilement. Je regardais cette étreinte qui aux yeux des autres devais paraitre normale. Mais plus ta main se recérait sur la mienne, plus je sentais un objet taillant que je reconnaitrais entre mille.

Tu m'as emmené dans notre coins habituel. J'étais terrifiais mais peu t'importais. tu as tenus mon poigné serré dans ta main et approché la lame. Cette fois-ci, je le savais pas d'échapatoire, la fin était proche.

Comme dans un dernier espoir, j'ai regardé le sang s'écouler doucement de l'entaille. Après quelques minutes, je me sentais partir, voler, et je savais une fois encore que j'allais planer au-dessus des montagnes les plus hautes grâce a cette lame. Je m'écroulais en moi-même, puis petit a petit, je vis de la lumière, et entendis des voix qui me hurlais de ne pas avancé. Mais je continuais, je volais c'était tout ce qui importé. Je regardais une dernre fois derrière moi, avant d'avancer de que